Life


Communication brisée...

  Si je t’ai blessée, alors crois moi, je le regrette sincèrement du fond du coeur…
  J’espère que tu liras ces lignes, rien que de te savoir lectrice est en soi un régal pour moi…
  En esperant que tu me comprennes et fasses la part des choses…A bientôt j’espère…
  Au pire, continue ton chemin dans la même voie, il saura te conduire vers un horizon lumineux   et vers de belles et grandes choses…

Love

Ramener le drap sur vos yeux, entrer dans le rêve…
Allumer l’écran merveilleux, quand le jour s’achève…
Retrouver l’amour blessé au fond du tiroir où on l’avait laissé,
Retrouver l’amour blessé…
Découper le monde à coup de rasoir pour voir au cœur du fruit le noyau noir.
La vie n’est pas ce qu’on nous fait croire, la vie n’est pas la vie…
Puisque la vie n’est pas ce qu’on nous fait croire alors mieux vaut le drap du désespoir.
Ramener le drap sur vos yeux, entrez dans le rêve…
Allumer l’écran merveilleux, quand le jour s’achève…
Reprendre la vie des autres où on l’a laissée quand le jour s’achève…

“Entrez dans le rêve”  G.Manset  ”Lumières”  1985

Joyeux noêl !

   Où je nique le père créateur* d’un bon 30 cm à lui aracher les sphincters…
   Pour mieux lui vomir sur la gueule après…
   * Idem pour son fils…
   Pour une meilleure lecture de la bible : http://citations.lapin.org/nouvelle.html

Orange meka

   Voici revenir le temps des rires et des larmes…
   Voila revenir le temps de l’ultra violence…

   Image tirée du film “Orange mécanique” S. Kubrick 1971

Revolt

Justice

Ce matin, je sens emerger (réemerger) ce sentiment d’ “être révolté”, j’en ai bien trop encaissé pour ne point réagir. Mon sang a coulé.., alors maintenant il est temps de brandir l’épée et de mener le combat. Ayant tout perdu, je ne crains désormais plus rien…et les têtes pourront tomber… The war is open…

Images tirées du clip de THE SHINS : “Phantom limb” 2007

Branche

Ou je repense à ces paroles de jean-christophe “Le seul vrai enemi que l’on a sur cette terre, c’est la peur. Sans cette peur, on peut tout faire , en tout cas tout tenter.”

Portrait 1994

Aide aux non-voyants…
Appartement rue smolett – Nice – 1994

Les courants porteurs
Ou je m’aperçois des transformations opérées en moi.
Ce sentiment d’être porté, irradié comme si tout mon métabolisme en avait été modifié.

Just someone like you

A tous ces détracteurs et donneur de leçons faisant étalage d’une culture qu’ils ne maitrisent pas, ni n’assimilent. Ces même, qui ne savent lire et comprendre, émettant des jugements qui ne font que se retourner contre eux même, pointant du doigt leur inculture, et leur manque de finesse d’esprit.
En ce sens,ils ne font que se rabaisser à mes yeux.
De part ses faits et actes, mon existence est bien supérieure à la leur, et de loin…
Je choisis, eux , ils subissent…
Rendez grâce à ce rayon bienfaiteur qui me porte, vous épargnant ainsi, un à un, de ces quelques phrases assassines qui vous auraient laissés à terre.

silence interieurA cette tristesse qui s’immisce en moi drapée d’une si jolie lumière, une belle parenthèse ô combien porteuse…
Avec cette furieuse envie d’hurler ma rage au monde…jusqu’à m’en arracher les tripes…

Rain Window

“I look at the world and I notice it’s turning
While my guitar gently weeps
With every mistake we must surely be learning
Still my guitar gently weeps…”  G. HARRISON

Paint 1

A Milena,

dont le charme naturel (subtil mélange de calme et de rayonnement intense), et la spontanéité laissant ressortir une réelle puissance intérieure, m’ont permis de ressentir oh combien la vie est belle à celui qui sait aller de l’avant…
Une sorte d’ange révélateur, de ces rencontres qui jalonnent l’existence et qui vous embarquent sur des chemins nouveaux…
Encore mille merci…

venice beach
   Venice beach – Los Angeles    Autumn 2002
   C’est moi, mais de face cette fois ci !

A toute vie ses revirements, ses changements de cap. Laisser filer ce qui germe en soi, leur laisser la porte “ouverte”, sans les museler, sans les tenir en laisse.
Il faut réveiller, l’image qui se reflete dans le miroir, la laisser se “réveler” comme un tirage photographique, en saisir les contrastes, la définition, et ne pas se cacher dérriere l’écran des representations.
Accepter la grande bascule, le saut dans l’inconnu, ne pas se retenir mais au contraire virer les amares et se sentir lentement dériver, partir au large. Quelle douce sensation que de se faire bercer par les flots. Quelle ennivrance de sentir son coeur pulser, de sentir l’emergence d’une énergie profondement enfouie en soi qui peut à peut nous brule les veines! S’entir cet appel du chemin parralèle, de tous ces chemins encore obscurs dont on ne sait encore ou ils nous amèneront. Laisser la raison de coté et simplement suivre cet appel, sans peur aucune, juste avancer , à la lumière de son coeur.
“Il faut que l’homme se retrouve lui même et se persuade que rien ne peut le sauver de lui même, fût-ce une preuve de l’existrance de Dieu. En ce sens, l’existentialisme est un optimisme, une doctrine d’action…” J-P Sartre